Barry Underwood in Wonderland

26 décembre 2009 par abstand
© Barry Underwood

Jamais, plus jamais, je ne verrai la forêt avec mes yeux effarouchés de citadine piégée en milieu hostile. Oui, je sais, c’est pitoyable, mais si je ne suis pas une vraie parisienne, je suis en tout cas une vraie citadine. Le photographe Barry Underwood m’a littéralement transportée dans son univers onirique mais pas gnagnan. A suivre de près, de très près…

 

© Barry Underwood

 

© Barry Underwood

 

© Barry Underwood

 

© Barry Underwood

 

© Barry Underwood

Mère courage aux fourneaux : joyeux Noël !

25 décembre 2009 par abstand

La Grande Bouffe de Marco Ferreri, 1973

 

J’ai déjà passé des Noël sans ma famille, j’ai déjà passé des Noël en tête à tête amoureux, j’ai déjà passé des Noël seule, j’ai déjà passé des Noël sans sapin, j’ai déjà passé des Noël sans cadeau, mais autant que je me souvienne, je n’ai jamais passé un seul Noël sans passer par la case grosse bouffe. Même seule à certaines époques, je me mitonnais un repas mémorable, histoire de… 

Depuis que je connais mon compagnon, j’ai renoué avec une certaine tradition familiale, depuis que j’ai des enfants, je n’échappe plus ni au sapin, ni aux cadeaux, ni à la magie de Noël…

Joyeux Noël à tous !

Kendall Buster, sculptrice d’espaces

24 décembre 2009 par abstand

© New Growth, 2007, Boise Art Museum, Idaho

J’en sais très peu sur elle. Mais Kendall Buster m’a touchée en plein coeur. 1996, Baumgartner, Washington, j’y étais pas. 2007, Boise Art Museum dans l’Idaho : j’y étais pas. 2011, San Francisco, Aéroport international, j’y serai, avec mari et enfants, pour voir de mes propres yeux son travail, et passer un peu de bon temps chez mes amis Philippe et Sylvaine.

© New Growth, 2007, Boise Art Museum, Boise, Idaho

Cette série intitulée New Growth est peut-être celle qui laisse en moi l’empreinte la plus indélébile. Une sorte de ville imaginaire à la fois dense, resserrée, concentrée sur elle-même comme s’il s’agissait d’une maquette d’architecte. En même temps, totalement aérienne, suspendue en l’air par des câbles à peine visibles, fragile. Chaque ensemble architectural se laisse envisager comme une entité indépendante, mais n’existe en même temps que l’un à travers l’autre par ses membranes translucides, comme poreuses qui laissent totalement filtrer  les autres bâtiments. Belle métaphore de la vie.

© New Growth, 2007, Boise Art Museum, Idaho

© New Growth, 2007, Boise Art Museum, Idaho

© Double Chalice, 1996, Baumgartner, Washington

Play with… Emma Cook for Happy New Year !

23 décembre 2009 par abstand

On n’a même pas encore passé le cap du réveillon de Noël que je pense déjà à celui du Nouvel An. Evidemment, je me demande qu’est-ce que je vais bien pouvoir me mettre. Comment ça, c’est typiquement une question de fashionnista ? A un détail près, contrairement au profil de la fashion-victim, je ne suis pas au grand désespoir de penser que je n’ai plus rien à me mettre, je ne suis pas prête à écumer les boutiques de la capitale, je n’ai pas de maman prête à s’épancher sur cette question, ni d’homme concernée par la question, et je déteste “faire les magasins”. Je suis donc comme qui dirait une usurpation de fashionnista. 

Une chose est sûre, le 31, on va danser, et je veux LA ROBE pour. Je veux quelle soit féminine, décalée, belle, longue, et qui tourne. Bingo avec Emma Cook, c’est celle-là que j’ai choisi !

veste Cacharel

Veste Valentine Gauthier

Veste Gripp Jeans

  • Moi je vote pour la dernière version avec la veste Gripp Jeans. Et vous, le plan Nouvel An c’est déjà organisé ? 

My red colorama

22 décembre 2009 par abstand


De toutes ses déclinaisons, c’est le rouge sang que je préfère. Je ne vais pas faire renaître ici de ses cendres Jeanne Mas, ni même plaider pour la passion sous-jacente à cette couleur, mais quand même, QUAND MÊME, ça électrise, ça érotise au plus au point n’importe quel total look noir! C’est sans doute en accessoire que le rouge excelle le plus à mes yeux, chaussures, sacs, bijoux… Aïe aïe aïe, encore ces Lanvin qui me narguent et qui ne rejoindront sans doute jamais mes pieds, c’est mon coup de coeur /fantasme de la saison. 

1/ Balmain, Balmain, Balmain… What else ?

 

© Net-a-porter

2/ Robe ou tunique Vanessa Bruno assymétrique

3/ Boucles d’oreilles Ela Stone pour un port de princesse

© Les Trouvailles d'Elsa

  4/ Perfecto en daim Maje, parce que perfecto for ever !

© Net-a-porter

5/ Robe Minimarket pour un look sage, pas tant que ça en fait…

© Asos

6/ Pochette Bliss Lau, ma pépite trouvée sur Ebay

Bizarrement, le rouge en make up, c’est quasiment jamais. Soit je suis inexpérimentée, soit je n’ose pas, le maquillage, c’est ultra léger pour moi. Je suis une quasi adepte de la nude attitude !

  • Alors, le rouge, vous votez pour ?

J’ai chopé la bouclomania compulsive

21 décembre 2009 par abstand

Certains perdent tout esprit devant quelques clous, d’autres devant les oeillets surtout quand c’est Christopher Kane qui s’y colle. Moi aussi, j’avoue perdre toute jugeotte, à la vue d’une (jolie) paire de pompes pourvu qu’elle soit richement dotée en boucles. Impossible de pratiquer l’auto-analyse sur le sujet. Les causes de cette lubie ne remontent pas à mon enfance. Pas l’once d’un désir refoulé de paraître pour la fille la plus rock de la planète que je ne suis définitivement  pas. Donc je sèche. Ce que je peux dire c’est que cette bouclomania relève quasiment de la pathologie.

1/ Grave mon cas, mais pas au point de flancher pour cette divine paire de Lanvin dont le prix excède les 1000 euros. 

 

© Net-a-porter

 

2/ 625 $ pour ces magistrales Chloé Sévigny for Opening Ceremony. Bizarrement, je n’ai pas perdu pied avec la réalité, là non plus. Pas de forfait à déclarer.


© Creatures of Comfort

3/ Des Maje cow-boy, là j’avoue mon crime, mais ça compte pas , elles sont confortables comme des pantoufles, des charentaises pour sortir dans la rue en somme.

© Placedestendances

 

4/ Des French Connection cloutées + bouclées dans une teinte toute douce soldées à £83.00 

© Asos

 

5/ Les fameuses Pirate Boots de Vivienne Westwood en version unicolore dans un daim dégoulinant ou pas, tout dépend comment on ajuste les boucles…

© Hervia

  • Et vous, des manies à révéler au grand jour ? Toujours un blocage sur les clous ?

Play with… VB #4

18 décembre 2009 par abstand

 

Bottes Vivienne Westwood

 

Allez ! Une dernière robe avant de partir en vacances. Commandée l’année dernière sur madisonlosangeles.com dans la catégorie “sale item no return” à -75% ! C’est dingue VB ne se vend pas à Los Angeles, ou quoi ? Personne n’en veut ? Ok, je me lance, et la commande se passe sans encombre, avec 0 frais de douanes à l’arrivée, donc LA super affaire… Elle est classique, on l’a vue et revue sur pas mal de blogs en son temps, et j’aime autant la porter en mode super habillé qu’en mode dédramatisé. 

 

Chaussures LD Tuttle

 

Bracelet J. Dauphin

 

Perfecto Swildens, bottines Sessun

 

Bonnet ultra vintage

 

Echarpe Noro, chapka Jekel

 

  • Et voilà, moi, c’est le mode dédramatisé qui me plaît le plus !

 

 

Médée : Voix

17 décembre 2009 par abstand

La Callas in Medea de Pier Paolo Pasolini, 1969

 

Absyrtos, frère, tu n’es donc pas mort, c’est en vain que je t’ai recueilli os  à os dans ce champ nocturne où les femmes démentes t’avaient éparpillé, pauvre frère mis en pièces. Tu m’as suivie, avec une obstination que je ne te connaissais pas, mais comment t’ai-je donc connu, tu as rassemblé à nouveau tes membres découpés, tu les as réunis à nouveau au fond de la mer, os après os, et tu m’as suivie, silhouette aérienne, rumeur.

In Médée : Voix de Christa Wolf, Fayard

Robin Rhode, THE perform man

16 décembre 2009 par abstand

 

© Robin Rhode, Stone Flag, published by Perry Rubenstein Gallery

J’ai découvert tout récemment son travail, je suis littéralement sous le charme : Robin Rhode. Comment j’en ai entendu parler ? Grâce à la programmation de Pictures Reframed au Théâtre des Champs-Elysées le 11 décembre dernier, titre sous lequel Robin Rhode met en scène Les tableaux d’une Exposition de Moussorgsky avec Leif Ove Andsnes au piano. J’ai rien à dire sur le concert en lui-même, je l’ai loupé… Je me suis empressée de parcourir le net où j’ai trouvé quelques vidéos du projet entre les deux artistes, et c’est vrai que ma curiosité est piquée au vif. Mais au-delà de cet événement, le travail de Robin Rhode en lui-même me touche particulièrement.

© Robin Rhode, Untitled, Landing, 2005, published by Perry Rubenstein Gallery

Né en 1976 à Cap Town en Afrique du Sud, il suit des études d’art et de cinéma à Johannesbourg, avant de rejoindre Berlin en 2002. Sa marque de fabrique ? Il se joue de l’éphémère que ce soit par des performances ou installations temporaires, ou par l’utilisation récurrente de la craie sur les murs qui finit par s’effacer toute seule. Un défi au temps, donc, particulièrement cinglant dans le monde de l’art où la spéculation sur les oeuvres et les artistes s’inscrit dans la temporalité…

© Robin Rhode, Untitled, Harvest, 2005, published by Perry Rubenstein Gallery

 

© Robin Rhode, Promenade, 2008, published by Perry Rubenstein Gallery

 

© Robin Rhode, Untitled, 2008, published by Perry Rubenstein Gallery

© Robin Rhode, Pan's Opticon, 2008 published by Perry Rubenstein Gallery

J’aime la fragilité de son oeuvre et la force de son imaginaire. Si vous voulez en savoir plus sur cet artiste, vous pouvez consulter le site de la galerie Perry Rubenstein !

Ellery aura ma peau, ma peau Ellery aura

15 décembre 2009 par abstand

Kim Ellery… Cela fait des semaines que je bave devant les visuels de sa collection, et que chaque jour, je me connecte chez Amélie Boutique pour voir si le “coming soon” a enfin été remplacé par les pièces disponibles. Et puis non, toujours rien. Devant mon impatience ma curiosité, la boutique londonienne m’a fait suivre par mail les photos des pièces qui seront bientôt dispo. Et je dois dire que ça tombe pile dans mes envies !

1/ New jersey tee with embellished sleeves

 

© Ellery

2/ Montana lace top with structured shoulders – Lace

© Ellery

3/ Oklahoma Vest

© Ellery

4/ Pennsylvania Dress with sleeves and Embroidery

© Ellery

 

5/ Vermont top

© Ellery

6/ Nebraska skirt

© Ellery

Si je confronte ce que j’aime, avec ce que je peux me permettre de porter, je dirais bingo pour le 1 et le 3. J’adore la robe, mais je crois que sur moi, ce serait parfaitement indécent, il faut avoir une silhouette de brindille pour sauter le pas. Quant au 2/ il m’a tout de suite tapé dans l’oeil, mais je me vois déjà en train de me prendre la tête pour savoir quoi mettre en dessous. Question prix, ça donne quoi ??? Je ne connais pas les prix que pratiquera Amélie Boutique, par contre les pièces sont disponibles à l’achat sur le site même de la créatrice, depuis l’Australie. Et ça donne :

1/ 395 $ AUD, soit 245 €

2/ 380 $ AUD, soit 235 €

3/ 450 $ AUD, soit 280 €

4/ 750 $ AUD, soit 465 €

5/ 280 $ AUD, soit 173 €

6/ 400 $ AUD, soit 248 €